En réponse à Véronique qui voulait savoir ce que j'en pense, je dirais que le blog est un lieu d'information et de débat que nous avons décidé d'ouvrir aux stagiaires, à partir de leur deuxième regroupement. C'est un espace de liberté et de spontanéité. A partir de ce moment là, je considère que je n'ai pas à intervenir sur ce qu'il s'y dit, en dehors de donner, comme vous, mon avis sur le contenu quand j'en ai envie.

    A priori, il n'y a pas de raisons pour que de futurs stagiaires tombent dessus, mais si ça arrivait, c'est à eux de se faire leur idée. Ce que je propose comme approche attire ou n'attire pas, mais je ne suis pas partisan de contrôler l'image qu'il s'en dégage à l'extérieur. Ce que vous en dites vous regarde, dans le sens responsable du terme. J'imagine que certains lecteurs de vos textes vous prendront pour les adeptes d'une secte... C'est le réflexe en France quand ce dont on parle est contre-culturel. Je crois qu'on n'y peut pas grand-chose, sinon expliquer, expliquer encore, et entendre les craintes qu'il peut y avoir derrière. Pour ma part, je préfère lâcher-prise.

    Dans la même logique, Olivier, si un texte se perd, c'est bien par erreur de manipulation et non par censure. Je n'ai pas de raison de sabrer des textes, à moins qu'ils soient insultants, diffamatoires ou susceptibles d'être illégaux, ce qui n'a pas de raison d'arriver je pense. Lorsqu'un texte que vous avez publié n'apparaît pas, c'est souvent que vous avez oublié d'activer la fenêtre "Etat du billet". Au début, je passais derrière pour le publier ; j'ai remarqué depuis que d'autres parmi vous, plus à l'aise, s'en chargent ou corrigent des détails, comme l'utilisation des tags et je trouve ça génial. Ca fonctionne tout seul, ça vit en dehors de moi, ça m'échappe... quoi de plus réjouissant !

    A propos de l'Amour, Véronique, je pense qu'il n'est plus temps d'être réticent, prudent ou attentiste pour le diffuser. Si quelqu'un a besoin d'en donner, qu'il ne s'en prive pas. Ma façon à moi de le vivre est sans doute plus discrète, mais s'empêcher d'être généreux me semblerait inepte. Je pense pareil vis à vis de ceux, comme Frank dans un commentaire qui m'a étonné, qui voudraient garder pour eux seuls les bienfaits de ce qu'ils ont vécu, en se gardant d'orienter des gens vers cette formation, comme si le fait que d'autres le vivent amoindrissait votre expérience. Je ne crois pas que le mieux-être soit limité, que si d'autres y accèdent, il y en ait moins pour nous. Au contraire, je crois que l'amour, le bonheur ou le bien-être augmentent en se diffusant. C'est parce qu'on a fait l'expérience d'être aimé que l'on peut aimer à son tour. C'est parce qu'on est bien avec Soi, qu'on peut donner du mieux-être. Donc si vous voulez recevoir des autres, ne conservez pas pour vous le monople de la capacité d'éveiller, d'apaiser ou de soutenir.

    Je finirais bien par une formule, mais elle ne me vient pas. Je vous laisse donc la trouver.