Un petit coup de Nietzsche pour éclairer la lanterne d'Elise en indirect. J'avais pensé également à un truc de Platon, mais je n'étais pas très clair et le billet s'est perdu. Acte manqué ou censure de Manu ?! Bon, d'accord... J'avais déliré grave... Je vais repotasser mon sujet. "Mon frère, si tu possédes une vertu et qu'elle est ta vertu à toi, alors tu ne l'as en commun avec personne. Certes, tu peux l'appeler par son nom et tu veux la cajoler ; tu veux lui tirer l'oreille et t'amuser avec elle. Et vois ! Son nom, dés lors, tu l'as en commun avec la foule et par ta vertu tu es devenu foule et troupeau. Tu ferais mieux de dire : indicible et sans nom est ce qui fait le tourment et les délices de mon âme et ce qui est la faim de mes entrailles." Un peu plus loin. "l'ami doit être passé maître dans l'art de deviner et dans l'art de se taire : tu ne dois pas vouloir tout voir. Ton rêve doit te révéler ce que t'on ami fait à l'état de veille. Et pour finir. "...votre amour du prochain n'est que votre mauvais amour pour vous mêmes.Vous vous réfugiez auprès du prochain pour vous fuir vous mêmes et vous voudriez vous en faire une vertu ..." Finalement il parlait beaucoup mieux que moi Zarathoustra ! Une dernière, pour mon plaisir personnel d'onaniste... "l'homme au fond de l'âmeest simplement méchant, la femme, elle, au fond de l'âme, est mauvaise."