Le bloc-notes de la formation massage

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dimanche 30 août 2009

partage d'un beau massage au bord de l'eau

"…c’est un jour de soleil, en famille, habillée d'un maillot de bain, assise en tailleur au bord du lac, je sens des petits doigts parcourir mon dos  de bas vers le haut. Tout en suivant les conversations, je reste attentive à ces stimuli qui m’amusent et m’égarent. J’imagine des pattes de chat qui remontent et descendent le long de ma colonne. Je les perçois rieuses, vives, légères et discrètes. Puis, de petites mains dans des mouvements glissés remontent et redescendent le long de mon dos, le long de mes bras. Elles remontent et redescendent rapides, tels une coulée d’eau.
Quelle surprise quand je les sens dans un mouvement de haut en bas m’envelopper les épaules … Le geste enveloppant est juste ! Quel massage, les petites mains n’hésitent pas !

C'est alors que tous les regards se tournent vers moi et j’entends  : « Paul, laisse Michèle tranquille !… ».

Heureusement, avec mon accord, la séance a pu continuer  quelque instant. Quel régal cette complicité spontanée que Paul me témoignent. Les parents réclament leur massage mais Paul plus vif que l’éclair leur signifie que :"non". Hé, voilà, j’ai été l’unique gâtée !

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Je voulais partager ce beau cadeau de la vie, plein d’espoir quand on sait que les parents de Paul et ses proches, ne sont pas du tout dans les pratiques corporels ; du massage, ils n’en connaissent que le nom.  Paul a peut être simplement  entendu le mot « masseuse » au hasard d’une conversation me concernant …. Voilà le résultat, à 4 ans et demi, un futur élève de l’école Gastambide !!!

 

Quand on est attentive à la Vie, elles nous couvrent de beaux cadeaux.

 

A mes amies et amis masseurs(es) des quatre coins de France,

 

Bisous

 

Michèle (Var)

 

mardi 16 juin 2009

Quelques sites de masseurs et masseuses passés par l'école du massage intuitif - mise à jour juin 2009.

      Je vous propose de consulter quelques sites internets ou annonces d'anciens stagiaires de la formation. N'hésitez pas à me donner l'adresse du votre si on s'est perdu de vue depuis votre installation... ou si je ne l'ai pas en tête. Ne faites pas les modestes s'il vous plait. Il m'en manque pas mal, désolé.


Thierry (S-8)
http://www.massage-79.com/larcheduBienetreacueilmassage.htm

Bernadette (S-9)
www.massage-alsace.com

Véronique (S-9)
www.relax-et-zen.com

Marie-Sophie (S-6)
http://www.soma-zen.fr/En_pratique.html

Corinne (S-6)
http://corinnebourdon.blog4ever.com/blog/lirarticle-244243-1165491.html

Dominique (S-4) :
http://www.ferme-do.com/masseurs.pdf
http://www.lesmassagesdumonde.com/index.html
le voir à la télé

David et Delphine (S-6) :
http://www.lheuredumassage.fr/presentation.html

Julie (S-7) :
www.artouch.eu

Souazic (S-4) :
http://www.saintsorlindarves.com/commerces_hiver.aspx?Id=41&Cat=3

Amélie (S-4) :
http://www.amelie-pauwels.com/

Axel (S-3) :
http://www.chambres-relaxation.com/animateur.htm

Ludo (S-1) :
http://zengarden.site.voila.fr/

Carole (S-7) :
www.carolepatinier.eu

Christine (S-2) :
www.masso-relaxologue.com





mercredi 10 juin 2009

Nouvelles certif

Encore des nouveaux masseurs intuitifs certifiés en juin :

David S6 Johanne S7 Emilie S9 Diletta S10 Sandrine S10

Félicitation et bonne route !

vendredi 22 mai 2009

Question de présence

J'ai remarqué dans mon vécu une plus grande facilité à me préparer pour masser lors des regroupements, et cela a été encore plus probant, lors du dernier, puisque j'avais une demie-journée de retard. Il ne m'a fallu que quelques instants pour retrouver l'état corporel et psychique ,les sensations, la perception, pour que l'envie et l'intuition du massage remonte avec intensité et joie, que je me sente en résonance avec la personne massée..Ces quelques instants sont plus longs lorsque je masse en dehors des regroupements et j'ai l'impression que je ne suis jamais tout à fait dans le même état d'intériorité et que mes massages n'ont du coup pas la même intensité, la même dimension.

Je retrouve dans le texte suivant, la réponse où m'avait mené ma réflexion, même s'il parle de l' apprentissage d'un instrument de musique, le violon, C'est bon de le lire...quelque soit l'apprentissage...c'est une question de présence...

"Lorsque la sensation sonore est juste, il y a "résonance", mise en vibration du corps, donc plaisir. La résonance est un maître, un vérificateur. Toutes les autres sensations intervenant dans le jeu lui sont reliées.

Parmi les principales, la sensation de "soi-même", qui est peut être le plus personnelle de ces expériences intimes, nous fait éprouver l'axe vertical, la mobilité dans l'espace, l'équilibre des forces contraires, la centration dans le "hara" dont  nous préciserons l'importance plus loin.

Les sensations de contact naissent d'une conscience aiguë de notre appartenance au sol, de la qualité de la présence de nos doigts sur la touche et le violon...

D'autres sensations interviennent plus tard dans le jeu lui-même ; elles sont le fruit d'une réalisation déjà très aboutie : geste exact, impression de "jouer sur soi", sensation de "lâcher-prise" et de "laisser-faire" liées à l'extrême vigilance de la perception et de l'écoute, sensation de l'émotion distanciée d'un plaisir qui nous pousse aux limites de nous-mêmes...

Dans le désir de prolonger à tout prix ce précieux moment vécu, l'élève qui vient juste de découvrir un monde inconnu, cherche trop souvent à isoler cette sensation, à la couper de l'ensemble de son jeu et à se fixer sur elle pour ne pas la perdre. De même, il est parfois dur de créer la disponibilité qui permet de retrouver le chemin d'une sensation dont on a perdu la trace...

Face aux doutes et tergiversations qui peuvent compliquer et ébranler la confiance, le meilleur antidote est de prendre exemple sur l'enfant, qui, engagé de tout son être dans l'action, ne connait ni nos nostalgiques retours en arrière ni nos angoisses du futur. C'est l'immersion dans cet "ici et maintenant" et la façon dont on vit intensément la minute présente qui permet de réaliser le vrai progrès.

La réalisation est faite d'une succession d'instants pleinement vécus et non de tous les raisonnements qui empoisonnent l'action. seul l'instant réunit dans la sensation consciente, toutes nos fonctions : pensée, sentiment, énergie psychique et motrice. C'est la qualité de notre présence dans l'instant qui permet d'établir et de conserver en nous, sans s'évader du moment présent, une mentalité favorable à la sensation-instant."

Le violon intérieur, Dominique HOPPENOT, ed. Van de Velde

samedi 21 mars 2009

Massage-cristal

Mains des Traditions

   Il existe un espace où la main habitée  
   Par la force inouïe des cristaux des montagnes
   Peut refermer des plaies qui ont longtemps suinté
   Sans faire de grands discours en sari ou en pagne 
   Il existe un royaume qui est bien de ce monde  
   Dont le corps est le temple et le souffle l’esprit
   Un lieu pour vivre en paix où la santé abonde
   Mets ta main sur mon cœur et je serai guéri
   Dans cette effervescence d’étoiles déchirées
   Qui versent sur nos peaux l’huile chaude des nuits
   Un chant du bout des doigts s’égrène en chapelet
   Et conduit le chercheur sur son chemin de vie
   La main douce et aimante fait son chemin de ronde
   Sur le ventre tendu, sur l’épaule meurtrie
   Sur un corps sans frontière que la lumière inonde
   Mets ta main sur mon cœur et je serai guéri
   De l’étoile à la paume, de la paume à l’atome
   L’onde majestueuse d’un ange m’étourdit
   Une force nouvelle jaillit parmi les hommes
   Irisée de lumière et chargée d’énergie
   Cette force légère plus pure que le silence
   Qui fait chanter le corps en libérant l’esprit
   Envahit toute chose de joie et de présence
   Mets ta main sur mon cœur et je serai guéri
   Quatre mains en prière élevées vers le ciel
   Scintillent en accueillant une eau pure et glacée
   Le temps de diffuser partout cette merveille
   Du Soleil à la Lune et de la tête aux pieds
   Je m’envole avec vous au flottement des plumes
   Les oiseaux de passage bientôt seront partis
   Une touche de jasmin me frôle et me parfume
   Mets ta main sur mon cœur et je serai guéri
   G.Colleuil

mercredi 11 mars 2009

Quand le massage s'habille d'émotions...

Bonjour!                                                                                                                                                                                                 Aux masseuses et masseurs du module émotionnel: je vous souhaite de profiter pleinement de ce dernier regroupement afin de puiser encore quelques outils nécessaires à votre massage pour en faire éventuellement Votre Joyau.                                                                           Sachez appronfondir et apprécier les notions de respect, d'écoute, d'empathie, de sincérité qui composent cet Art de la relation à travers le Toucher car le plus beau toucher est bien celui que l'on fait avec le coeur...                                                                                                   Je regrette de ne pouvoir assister à votre bel épanouissement!                                                                                                                      Je vous embrasse fort.

lundi 9 mars 2009

l'art de se soigner ou le soi nié

"Mais il y a aussi, dans le développement d'un être humain, des injonctions qu'il se donne à lui-même, des interdits, des censures, ou même des défis qu'il est le seul à s'imposer. Ce sont, le plus souvent des moyens de défense pour faire face à une situation de crise ou de stress, ou a un événement traumatisant qui a brutalement envahi l'espace de vie, auquel certains répondent par l'équivalent d'une politique de terre brûlée pour éviter de succomber ou de tomber plus bas. Ces censures, ces interdits transformés en moyen de défenses sont nécessaires peut-être au moment où on se les impose, ils sont des protecteurs, des consolateurs utiles, mais ils vont se révéler être, par la suite, de véritables carcans, d'insupportables prisons qui enferment et inhibent les potentialités réelles..... Chez certains tout se passe comme s'il était important de réveiller le diable qui est présent en eux et qui va les déstabiliser, et leur donner également le sentiments qu'ils sont vivants, puisque en difficulté ou en souffrance"

A qui ferais-je de la peine si j'étais moi-même ? J Salomé

dimanche 15 février 2009

Nudité

" Vos vêtements dissimulent une grande part de votre beauté, mais ils ne cachent pas ce qui n'est pas beau.

" Et bien que vous cherchiez en vos vêtements l'abri de votre intimité, vous risquez d'y trouver un harnais et une chaîne.

" Puissiez-vous rencontrer le soleil et le vent avec davantage de votre épiderme et moins de vos vêtements.

" Car le souffle de la vie est dans le soleil et la main de la vie est dans le vent.

" Certains d'entre vous disent : "C'est le vent du nord qui a tissé les habits que nous portons"

" Et moi je dis, Oui, c'est le vent du nord,

" Mais la honte fût son métier et l'amollissement des nerfs fut son fil.

" Et lorsque son travail fut accompli, il rit dans la forêt.

" N'oubliez pas que la pudeur n'est qu'un bouclier contre l'oeil de l'impur.

" Et quand l'impur disparaît, que devient la pudeur sinon une entrave et une souillure de l'esprit ?

" Et n'oubliez pas que la terre se réjouit de sentir vos pieds nus et que les vents joueraient volontiers avec vos cheveux.


                                                Khalil GIBRAN, Le prophète.

jeudi 29 janvier 2009

Proposition de poste

Dépt 94, centre de remise en forme recherche esthéticienne/masseuse diplômée avec expérience. Poste à créer avec fort potentiel existant. Mise à dispo de cabine et contrat de collaboration ou travailleur indépendant. Pourcentage intéressant et évolutif.

Merci de nous envoyer votre CV ainsi que votre lettre de motivation à michael@sogoood.fr

Ou par courrier So Goood 48 Av. du Général de Gaulle 94160 Saint-Mandé

mardi 27 janvier 2009

Envie de partager avec vous… le bonheur d’une marche afghane

C’est au premier regroupement de relaxation, que j’ai  entendu parler de la marche afghane. C’est Aline (j’en profite pour faire une parenthèse : Coucou Aline !, je t’envoie de gros bisous) qui, la première, a suscité ma curiosité. Marche afghane : deux mots qui ont éclairé son visage et, avec sa voix profonde et généreuse et son grand sourire plein de bonne humeur, elle nous a déclarés à tous : «ha ouais…, vous verrez, c’est super !»

Lire ce bonheur sur son visage, quelle belle entrée en la matière ! Aline venait de me donner envie de découvrir cette marche. J’ignorais à ce moment-là que j’irais ainsi à la rencontre de ce que je cherchais depuis si longtemps : respirer, vivre !

 

Respirer, trouver le rythme, le souffle, m’ouvrir pour laisser rentrer la vie jusqu’au plus profond de moi.

Il y a eu la première marche, la deuxième, la troisième, la quatrième, la cinquième et encore, et encore… fantastiques, joyeuses ou douloureuses, toutes uniques…

 

Depuis plus d’une semaine, chaque jour, je marche. A chaque réveil, j’énumère tout ce que je veux faire dans la journée et je commence à m’activer. Mais vient le moment où je ne tiens plus, je ne respire plus, j’étouffe, j’ai besoin de marcher, de prendre l’air. Je tente de me concentrer sur ma liste de « choses à faire ». Et puis, non. L’envie de marcher est plus grande. Alors, je prends ma voiture et je me rends, non loin de chez moi, dans un petit coin de forêt. Et je marche lentement, je tente de flâner, je résiste une fois de plus mais au bout de quelques minutes, mes pieds s’opposent à mon mental et ils prennent un rythme plus rapide, j’essaie encore de résister car j’ai peur de ce que je vais découvrir et ressentir mais c’est plus fort, ma respiration emboîte mes pas, et enfin, en silence je compte, 3-1, 3-1, 3-1 et 4, et 5, et 6 et 7, et parfois 8… Il m’arrive de fermer les yeux pour mieux sentir mon souffle, ma tête se vide petit à petit et laisse place tout simplement à la contemplation de la nature qui m’entoure. Et, comme si j’avais oublié les émotions de la veille, je m’étonne de retrouver à nouveau ce plaisir de respirer, de m’ouvrir, de laisser entrer en moi cet air frais, ce bien-être qui m’envahit. Je sens les odeurs de la forêt monter dans le nez. Je respire, je regarde autour de moi, c’est beau, je suis bien. J’ai chaud, je sens le vent sur mes joues mais jamais, je n’ai froid. Je souris. Je vois la beauté de la vie et je la ressens jusque dans mes tripes. Le bonheur !

 

Aujourd’hui, la marche a été douloureuse. De nouvelles sensations, de nouvelles émotions. J’ai commencé à marcher en apnée. Une apnée que je ne supporte plus. Alors, comme chaque jour, mes pieds m’ont emportée… dans une longue marche difficile mais si fantastique. Au fur et à mesure que je comptais, les larmes de tristesse coulaient sur mes joues, j’arrêtais de respirer – un vieux réflexe dont je ne veux plus mais qui est encore là- et puis, j’ai pensé à vous tous, à la Parenthèse, à ce que j’y ai vécu, j’ai regardé autour de moi l’horizon, les arbres, l’eau, les canards, le ciel et le soleil, priant je ne sais qui ou quoi de m’envoyer du courage pour continuer mon chemin. Et c’est arrivé. J’ai repris ma respiration avec douleur mais je ne l’entendais pas. Respirer sans bruit, discrètement, en cachant ma tristesse. Non, ce n’est pas ce que je souhaite. Je ne me sens pas bien. La voix, il me manque la voix. Ces « a, e, i, o, u » qui ne sortent pas ! Je me suis alors remémorée ces mélodieuses vocalises qui m’ont tant portée lors des regroupements de relaxation. Et timidement, -à force de me dire tout bas que je suis capable d’y arriver-, des « a » tremblotants se sont mis à sortir de ma bouche et j’ai respiré, respiré, respiré. J’ai marché de plus en plus vite et ma voix est devenue plus claire au fil de mes pas, au fil de mes larmes. Je me suis arrêtée en plein milieu d’un champ pour continuer à exercer cette voix tantôt aiguë, tantôt grave. Il n’y avait plus de sanglots. C’est devenu un jeu et chaque vibration résonnait différemment en moi. Je m’efforçais puis je m’amusais à capter mon ressenti. Je souriais de me voir me "lâcher" ainsi dans un pré. Je me suis même mise à rire légèrement m’imaginant les souris des champs, les taupes et autres animaux de la forêt se demander qui était cet hurluberlu curieux qui baragouinait des sons à voix haute, au milieu de la nature, en plein après-midi ! Et puis, petite touche personnelle : j’ai tapé dans les cailloux, comme dans mon enfance, pour sortir ma colère. Une colère que je retourne souvent contre moi et que mon corps me fait ressentir. Mais là, ce sont mes chaussures qui ont pris !  C’est finalement moins douloureux… :-) !!!!

Et puis, j’ai senti qu’il était temps de retourner, de revenir. Mes pas, ma tête, ma respiration étaient plus légers qu’au départ. Je n’ai eu de cesse de compter, de marcher d’un rythme soutenu, de sourire. La vie est belle ! Mes yeux étaient encore un peu mouillés mais une émotion de joie avait remplacé la tristesse.

 

Le sourire aux lèvres, j’ai eu envie de rentrer chez moi et de partager avec vous cette belle, très belle aventure. Tout simplement.

 

Merci à tous,

Merci Claude de m’avoir fait découvrir cette marche afghane magnifique et pleine de surprises !

 

Je vous embrasse,

De tout mon coeur,

Bernadette - Session 9

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